Le mensonge monétaire au cœur de nos démocraties

Le mensonge monétaire au cœur de nos démocraties

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Nous pensons vivre dans un monde d’argent.

En réalité, nous vivons dans un monde de dette.

Depuis 1971, depuis que la monnaie a été coupée de toute richesse réelle, ce que nous appelons “argent” est créé par les banques… à partir de rien.

Elles prêtent une écriture.
Et nous promettons de la rembourser avec notre vie.

Chaque paiement que nous faisons ne transmet pas de richesse.

Il transmet une dette.

Une dette qui circule de compte en compte, de banque en banque… sans jamais disparaître.

Pendant ce temps, nous travaillons pour la rembourser.

Alors appelons les choses autrement.

Ce que nous échangeons n’est pas de la monnaie.

C’est du THC :

du “Travail Humain Consenti.”

Chaque euro est une promesse de travail.

Pas passé.
Futur.

C’est là que le système bascule.

Autrefois, la monnaie représentait une énergie déjà dépensée.
Aujourd’hui, elle exige une énergie à fournir demain.

Nous ne vivons plus sur des richesses créées.

Nous vivons sur des vies à venir.

“Nous payons en vie, pas en argent”

Voilà pourquoi la dette mondiale est devenue irréelle.

Parce qu’elle ne correspond pas à du travail accompli…
mais à du travail exigé.

Et personne ne pourra jamais rembourser ce qui n’a jamais été réellement produit.

Pourtant, tout le système repose sur une illusion entretenue :

Celle de la richesse.

“Le système qui appauvrit en prétendant enrichir”

On nous dit que le pays produit, que le PIB augmente…

Mais ce PIB mesure surtout des dépenses,
qu’elles viennent de travail réel
ou de dette créée.

Résultat :

plus la dette augmente,
plus on a l’impression de richesse.

Et plus le THC réel — celui issu du travail — perd de sa valeur.

C’est ainsi que le pouvoir d’achat baisse…
sans que personne ne comprenne pourquoi.

Les responsables politiques parlent des conséquences.

Jamais de la cause.

Parce que comprendre la cause obligerait à admettre ceci :

le système ne crée pas de richesse,
il organise une captation du THC collectif.

Pendant ce temps :

le peuple consomme plus qu’il ne produit,

les États dépensent plus qu’ils ne créent,

et les banques fabriquent l’illusion qui rend tout cela possible.

C’est un équilibre fragile.

Et profondément instable.

Alors les débats publics deviennent absurdes :

plus d’impôts ou moins d’impôts,
plus d’État ou moins d’État…

alors que la question centrale n’est jamais posée :

D’où vient réellement ce que nous échangeons ?

Tant que nous appellerons “monnaie”
ce qui est en réalité du THC futur,

nous continuerons à accepter un système
qui engage nos vies… sans notre pleine conscience.

L’enjeu n’est pas le pouvoir d’achat.

C’est la maîtrise de notre travail.

De notre temps.

De notre énergie.

Tant que cela ne sera pas compris,

tous les débats resteront faussés,

et toutes les solutions… inefficaces.

La seule question qui compte devient alors :

Qui aujourd’hui aura le courage de nommer la réalité ?

Auteur Grégoire Lecocq (en recoupant plusieurs sources avec ses propres idées)


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